Cotopaxi 5 975 m, Équateur, en 2003
En juin 2003, Frédéric Bleau, Éric Lavoie et son jumeau Robert visent la cime du Cotopaxi, un des plus hauts volcans actifs de la planète et le sommet le plus fréquenté de l’Équateur. Comme l’Aconcagua, ce deuxième sommet après le Chimborazo est situé dans un parc national. Notre première journée en est une d’acclimatation pour atteindre un premier sommet à 4 600 mètres d’altitude. Nous redescendons au refuge de ce sommet à 3 800 mètres pour prendre un repas substantiel et écouter de la musique équatorienne avec nos deux guides qui racontent leur randonnée récente avec nul autre que le célèbre Reinhold Messner. Nous les croyons, ce sont quand même des gens religieux.

La deuxième journée, le 28, nous arrivons au refuge accueillant du Cotopaxi à 4 800 mètres pour éventuellement pratiquer la technique d’escalade sur glacier. L’état d’acclimatation est confortable et il y a beaucoup de grimpeurs autour de ce refuge.

Le 29 juin, c’est l’extase d’avoir réussi à atteindre l’ultime étape du Cotopaxi malgré une tempête quelque peu dérangeante qui nous a empêchés de voir l’horizon. Heureusement, la veille, nous avons pris des photos du Cotopaxi afin de l’immortaliser pour le futur.

Pour l’ascension, il faut compter 2 à 3 jours si les conditions climatiques sont bonnes. Parcontre il faut être très bien acclimaté pour avoir le plus de chance de réussite. Les plateaux équatoriens sont en majorités au-dessus des 3000 mètres, ce qui facilite l’acclimation.

Pour notre part, nous avons pris une semaine et trois randonnées en haut de 4000 mètres avant la tentative.
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